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mercredi 29 septembre 2010

La BD du mercredi

Après les infidélités de la semaine dernière pour la BD du mercredi pour cause de travail acharné (si si!), je m'acquitte de ce plaisir hebdomadaire en vous présentant 17 poèmes de Paul Verlaine en bandes dessinées.

J'aime énormément Verlaine depuis la lecture du roman de Jean Teulé lui étant consacré (Ô Verlaine). J'apprécie son humanité, sa faiblesse exquise, sa sensibilité intacte. Lorsque je lis "Chansons d'automne" ou "Mon rêve familier", je ne peux m'empêcher d'admirer la beauté des vers, le rythme des mots et tout ce qu'ils évoquent.

Une amie qui connaît mon penchant certain pour Verlaine m'a offert ses écrits en bandes dessinées. Bonne pioche! 17 auteurs de style complètement différents se sont mis au service du grand Paul. Mélange étonnant qui fonctionne! A ce jour, 22 tomes de cette collection existent, dont un sur les poèmes de Victor Hugo. Une grande question se pose: pourquoi ne l'ai-je toujours pas dans ma bibliothèque?

Pour voir toutes les participations du jour à la BD du mercredi, allez sur le blog de Mango!


jeudi 19 août 2010

Les sorcière d'Eastwick, John Updike

Dans la petite ville d'Eastwick aux Etats-Unis, trois jeunes femmes, Alexandra, Jane et Sukie alimentent tous les phantasmes. Toutes trois divorcées et fières de l'être, elles assument sans complexes leur image de femme fatale.

Elles ont également des pouvoirs magiques qui leur permettent d'agir sur les hommes et sur le bon vouloir de la petite communauté d'Eastwick. Leur petit monde tournait rond avant l'arrivée d'un certain Daryl Van Horne. Fraîchement installé dans le manoir Lenox alors à l'abandon, cet extravagant va pousser les trois jeunes femmes dans leurs retranchements et devenir leur point de chute.

Franchement, il ne se passe pas grand chose dans ce roman. Même le titre n'est qu'illusion tant il n'est pas vraiment question de sorcellerie. Et pourtant.... la magie a opéré chez moi! J'ai vraiment beaucoup aimé la plume de John Updike. Je n'ai pas eu de difficulté à entrer dans l'histoire, à m'attacher aux personnages et j'ai vraiment été triste de les quitter en refermant le livre. L'univers de ces trois femmes, leurs doutes, leur égoïsme mais aussi leur force de caractère m'ont enchanté!!!

Lorsque Hathaway m'avait passé le livre, elle m'avait souhaité "bien du courage". Une fois de plus nos goûts ne correspondent pas et ... tant mieux! Quoi de plus jouissif que de discuter de nos opinions?

Pour lire l'avis négatif d'Hathaway c'est par ici!

samedi 7 février 2009

Ceux qui vont mourir te saluent, Fred Vargas

Henri Valhubert, expert d'art parisien, se rend à Rome après avoir découvert un dessin de Michel-Ange qui devrait se trouver dans les archives du Vatican. Et là, c'est le drame! Il se fait empoisonné par de la ciguë sur la place Farnese alors qu'il avait rendez-vous avec son fils, étudiant à l'école française de Rome.
On fait alors la connaissance de Claude, fils en question et de ses amis qui se font appeler Néron et Tibère (rien que ça!).

Alors quand l'inspecteur Ruggieri est appelé pour mener l'enquête sur place, il se heurte à ce triumvirat plein de secrets et de malice, à Laura, la belle et mystérieuse femme de la victime et à Monseigneur Vitelli, le responsable des archives de la Vaticane.

Il s'agit de mon premier Vargas et je l'ai trouvé trop rapide : l'intrigue est bien ficelée en soi et j'ai tout de suite accroché à ces personnages, ce décor romain que j'aime tant. J'ai cependant l'impression d'avoir été flouée! Non parce que le coupable n'est pas celui que l'on croit (et heureusement!) mais parce que je n'ai pas été assez impregnée de l'ambiance romaine que j'attendais.
Le titre et la quatrième de couverture m'avaient attirée, le roman s'est rapidement écoulé entre mes mains sans avoir eu le temps de me régaler.

jeudi 7 août 2008

Lâchons les chiens, Brady Udall


Je dois vous avouer que j'ai choisi ce livre dans ma librairie habituelle non pas grâce à la couverture mais bien grâce à son nom. Je cherchais tout bêtement un auteur en U pour mon challenge ABC..(oui j'ai un peu honte!)


Mais mon flair s'est avéré judicieux!


Brady Udall compte parmi les talents les plus prometteurs de la jeune génération d'écrivains américains. Toutes situées dans de petites villes dUtah et d'Arizona, ses nouvelles teintées d'humour noir composent une oeuvre puissante - de celles qui éclairent des existences généralement délaissées. Leurs personnages s'y sentent souvent seuls, frustrés ou bien trahis par la vie et ils s'avèrent. incapables de résoudre leurs problèmes. Mais même lorsque le désastre menace, le sens du comique de Brady Udall jaillit et les soutient dans leurs efforts parfois extravagants pour ne pas perdre pied.


Beaucoup de drôlerie dans ce recueil de 11 nouvelles, aussi loufoques les unes que les autres. L'art d'écrire des nouvelles peut être un exercice difficile. Mais l'auteur arrive à croquer ses personnages en quelques lignes. Que ce soit l'ex-mari venu apporter une chèvre à son fils, le papi indien qui part à la chasse au serpent, ou la femme anéantie par la folie de son compagnon Brady Udall ne porte aucun jugement, et laisse la liberté au lecteur d'inventer la fin. Et oui! Toutes ses nouvelles se terminent par une ouverture. A nous d'en écrire la suite ou la fin.


Si je devais en choisir une, je prendrais "Buckeye le Mormon" dont voici l'incipit:

"Voici ce que j'ai appris sur Buckeye quelques minutes avant qu'il me casse la clavicule : il a vingt-cinq ans, il est amoureux de ma soeur, il est natif du Wisconsin et c'est donc un Badger."


Un excellent moment de lecture qui dépayse.

samedi 1 septembre 2007

Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne

Phileas Fogg est un gentleman anglais flegmatique. Il est ponctuel, droit, ne fait pas de mouvements inutiles. Tout le contraire du domestique qu'il vient d'engager, un français nommé Jean Passepartout, ancien saltimbanque à la recherche de stabilité. Quelle ne fut sa surprise d'apprendre que son maître a parié qu'il pouvait faire le tour du monde en seulement 80 jours!

Il s'agit du premier roman de Jules Verne que je lis et je me suis régalée! La preuve : j'ai eu du mal à le lâcher. L'intrigue en elle-même est très prenante et rondement menée. On s'agace cependant du flegme de l'anglais voulu par l'auteur. On a envie de le secouer et on vit à ses côtés son extraordinaire voyage qui le fait passer par l'Inde, la Chine, les Etats-Unis... Un très grand roman !

mardi 31 juillet 2007

Le journal d'un remplaçant, Martin Vidberg

Voici un des nombreux cadeaux que j'ai reçu pour mon anniversaire début juillet. Martin Vidberg fait partie de la blogosphère et il fait d'ailleurs parti de mes liens.
Martin est enseignant et il raconte à travers ce journal ses déambulations liées à son travail de remplaçant. C'est criant de vérité, de sincérité et il fait vraiment écho aux peurs qui me traversent.
Un auteur à découvrir même si on ne fait pas parti du milieu enseignant! Découvez son blog ici !